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Lorraine Sorlet, l’amour et ses secrets

Instant sentimental avec l’illustratrice Lorraine Sorlet aux 140K abonnés.

Les illustrations tendres et espiègles de Lorraine Sorlet croquent l’amour en apesanteur, cet instant où le silence dit la douceur des corps. Après son diplôme aux Gobelins et un court passage au studio Oddfellows à San Francisco, l’artiste est retournée à ses primes passions : le dessin et Paris. Non seulement la jeune créatrice a séduit 140K abonnés sur Instagram, mais elle a surtout créé une pastille chez Canal +, signé un clip pour La Pince Monseigneur, et designé des sneakers pour Mr.Monkies. Elle forme un duo follement attachant avec Agathe, sa sœur jumelle. Toutes deux présentent leurs œuvres à l’exposition collective « All you need is your love », à la galerie Sergeant Paper jusqu’au 23 février. Sous l’égide de Cupidon, Lorraine nous parle de ses créations.

Je dessine tous les jours ou presque. Plus je dessine, et plus cela me semble facile et naturel, du coup j’essaie de m’imposer une certaine rigueur. Pour moi, la créativité ne tombe pas vraiment du ciel, c’est une sorte de gymnastique quotidienne.

En vacances je dessine un peu partout, j’aime beaucoup remplir des carnets de croquis. Pour des projets importants, je dessine chez moi où se trouve mon atelier, j’ai besoin d’être seule et de me concentrer. Et si c’est vraiment pour un projet trèèès important qui me tient à cœur, je peux me couper complètement de tout (téléphone, internet, etc).

Je m’inspire beaucoup du quotidien et des relations humaines. Des amours, des amitiés, et les moments de bonheur que je trouve beaucoup dans mes lectures.

J’adore les romans anglais du 19ème siècle, qui décrivent si bien les rapports humains. J’aime beaucoup les livres de Jane Austen et des sœurs Brontë. La peinture américaine des années 1930 m’inspire aussi, notamment les toiles d’Edward Hopper.

En ce moment, je travaille sur des illustrations pour le chef français Alain Ducasse. Mes clients sont variés, je travaille aussi bien pour des petites marques de créateurs, des magazines indépendants, de la presse comme le New York Times, et des grands groupes, comme Samsung et Apple. J’aime bien ce grand écart entre petits projets confidentiels et gros projets plus commerciaux.

Retrouvez Lorraine Sorlet sur Instagram.